On ne le répètera jamais assez, la traduction est un métier passionnant mais exigeant. En effet, le traducteur doit prêter attention au moindre détail, de la faute de frappe, jusqu’à la terminologie spécifique d’un texte. Sans parler des fameuses sources sur lesquelles s’appuyer lorsqu’un doute se présente. Cependant, faut-il vraiment être perfectionniste ? Pourquoi ne pas se permettre un peu de laisser-aller ? 😊 Comme le disait maître Yoda :“Le mieux, l’ennemi du bien est.” Alors voici pour vous 5 excellentes raisons de ne plus vous casser la tête à vérifier vos sources :

 

Vous auriez le choix entre beaucoup trop de sources à consulter ou vérifier

Avec le développement d’Internet, le nombre de données a augmenté de façon exponentielle. Revues spécialisées, sources officielles, dictionnaires… Il y en a tellement que l’on ne sait plus où donner de la tête. Mais pourquoi continuer à lire des magazines et des livres alors que nous basculons progressivement vers le tout numérique ? C’est so 2000, restons dans la tendance tant qu’à faire !

 

Vérifier ses sources est un énorme travail préparatoire chronophage

Diversifier ses sources d’information, c’est bien… quand on a du temps devant soi ! Vérifier ces sources va vous faire perdre un temps précieux, surtout que vous pourriez utiliser ce temps pour papouiller votre boule de poils adorée, vous teindre les cheveux en bleu ou faire le tour du monde en canoë-kayak. En plus, personne ne pense la même chose à chaque fois, c’est très perturbant lorsque l’on doit se forger sa propre opinion sur un terme ambigu ou difficile. Dans le doute, restez sur votre première impression, c’est souvent la meilleure.

 

Tout le monde consulte les mêmes sources officielles

Les sources officielles (université, gouvernement, média de presse, fondation, journaliste, chercheur, expert reconnu…) sont certes claires et ont été vérifiées, mais elles sont ouvertes à tout le monde. Du coup, c’est moins original, et on retrouve tout le temps les mêmes informations partout… Pour vous démarquer et ne pas vous faire accuser de plagiat, sortez des sentiers battus et cherchez l’information là où personne n’y aurait pensé. Forums, groupes de discussion ou pages officielles comme celle d’Acolad Community, le monde (de la traduction) offre tant d’autres chemins possibles !

 

 

Vous auriez encore à prouver votre expertise et votre maîtrise de la langue

Les traducteurs consultent leurs sources pour saisir le contexte d’un texte, corriger les coquilles, ou bien tomber sur des tournures de phrases qui leur paraissent pertinentes et sur lesquelles s’appuyer au cours des traductions. En vérifiant des sources, vous apprendriez des choses que vous n’auriez pas su, et vous pourriez approfondir votre culture générale. Quoi, vous avez travaillé pour votre diplôme ou certification et on vous demande encore de montrer que vous faites bien votre travail ? Allons, vous n’avez plus rien à prouver ! De plus, faire l’étalage de ses talents peut paraître prétentieux à la longue. Jean-Louis Auguste Commerson, écrivain français, disait d’ailleurs que « La modestie est la feuille de vigne du talent. » Alors faites-en le moins possible et laissez ce perfectionnisme aux apprentis.

 

Vous risqueriez de produire des textes de bien meilleure qualité

Réfléchissez bien avant de faire du zèle et de vérifier vos sources en traduction. Si vous ne suivez pas nos conseils malgré tout, vos textes seraient excellents car sans coquilles, avec les bonnes tournures de phrases, des informations vérifiées et des sources citées…. Des agences comme Acolad adorent les traducteurs à l’expertise hors pair, ils vous feraient confiance un nombre incalculable de fois pour de nombreux autres projets… Ce serait épuisant, car quand auriez-vous un moment de répit ? Et puis, vous avez tout à fait le droit de refuser des projets pour vous concentrer sur d’autres.

 

Alors ne culpabilisez pas si vous ne vérifiez pas vos sources, personne n’est parfait après tout. 😊 Mais vérifiez quand même les sources de cet article avant d’appliquer ces conseils à vos risques et périls, on n’est jamais entièrement à l’abri d’articles ironiques… 😉